Archive pour Haute-Savoie

De l’action du fluide électrique sur les plantes…

Posted in Météo Fantastique with tags , , on 13 mai 2010 by alpovni
 

Les voix (et les voies) de mère nature sont impénétrables, mais il arrive parfois qu’elles nous offrent de délicieux casse-têtes !

 

(L’indicateur de Savoie du 26 décembre, l’an 1891)

 

Il y a huit jours, un élève de l’école des Plagnes (Passy) a remis à son maitre un rameau de pommier couvert de fleurs et de boutons qui ne paraissaient pas avoir souffert de la gelée.

Ce phénomène recueilli dans le verger de monsieur Ferrand, conseiller municipal, est d’autant plus curieux qu’il se produit en plein mois de décembre, et à quelques pas du Mont-Blanc.

 

Commentaires :

Des conditions climatiques exceptionnelles peuvent perturber les végétaux et produire une floraison tardive et/ou un fruit précoce (variétés anciennes et non croisées). Cette singuliere abérration dépend donc de nombreux facteurs (climatique, espèce, terrain, génétique).

 

– Loisin (Haute-Savoie/avant 1950) : un pommier était surchargé de fruits en janvier.

– Malange (Jura/avant 1950) : un pommier a fleuri fin décembre dans le jardin du presbytère.

 

 

Quelques pistes de réflexions pour soumettre le lecteur à l’interrogation.

 La nature aime nous questionner, nous égarer !

 

Quelle est l’influence réelle du fluide électrique (atmosphérique ou terrestre) sur la croissance des végétaux ?

Depuis le début du siècle, nous avons peu à peu oublié les préceptes des anciens qui connaissaient beaucoup d’aspects du réel que nous ignorons. Jadis, il était indispensable de fixer l’implantation des constructions ou des cultures en fonction du magma d’ énergies subtiles des forces naturelles.

Jusqu’a une époque récente, l’homme recevait le « sang électromagnétique » de la terre par les pieds, mais ce lien originel est maintenant coupé par le port de chaussures à semelles synthétiques. Peut-on lier certaines de nos maladies actuelles à cette rupture ?

 La foudre et les courants de sol  sont aussi des facteurs importants dans le développement du monde biologique. La plupart des céréales cultivées en plein champs sont soumises en permanence à la différence de tension entre le sommet de la tige et les racines (effet de pointe). Selon sa direction et son intensité, le courant peut entrainer des effets qui se manifestent de façon variés et à plus ou moins long terme :

 

– Croissance réduite ou accélérée

– Croissance dans le sens opposé au sens du courant tellurique

– Coloration inhabituelle du feuillage

– Desséchement, brulure

– Nœuds cancéreux et maladies

– Mort de la Plante

 

On connaît la différence de sensibilité des essences selon l’influence du terrain, la forme de l’arbre, la conductibilité des tissus, l’encrage de la racine dans le sol, et l’humidité ambiante. Selon la tension et la fréquence, les plantes peuvent subirent un stress important ou êtres stimulées par une régulation astucieuse du fluide…

 

L’electro culture, c’ est l’art d’amplifier subtilement les courants magnétiques et électriques naturels de la terre.

   

 

 Expérience d’ensemencement électrique d’un arbre (1780) par vaporisation d’une eau chargée. L’expérimentateur se trouve isolé sur un strapontin de bois sur lequel est placé un baquet d’eau. Une seringue est reliée à un mat de captage profondément planté dans le sol (l’arbre sert d’antenne atmosphérique).

 

En 1783, l’abbé Bertholon fabrique un appareil pour féconder électriquement les terrains de cultures. Il pose déja la question de l’influence du fluide, notamment dans les régions montagneuses où elle se devait d’être plus intense que dans les régions de plaines.

De 1905 à 1939, Justin Christofleau  pionnier de l’électro culture en France dépose plusieurs brevets par an. Cet expérimentateur de talent (qui réside alors à proximité de Paris) écoule plusieurs milliers d’exemplaires de ses inventions qui feront le tour du monde !

En 1925, il place  plus de mille appareils par mois, rien qu’en Suisse !

 

                                8 cm de diamètre pour des poireaux de 1,5 Kg !
En 1933, le fertilisateur Christofleau fait déja des merveilles.

 

 

Mât d’ensemencement électrostatique en plein champs

 

En 1946, A.Démolon notait que des expériences ont été réalisées sur des semences soumises à différents voltages. Dans la plupart des cas, on a constaté une accélération du développement des jeunes pousses.

L’application de ce principe a reçu pour nom : électro-culture, un astucieux système permet de réduire les apports d’engrais et protège les plantes des maladies.

 

                               Une application qui pourrait aider à résoudre nos problèmes écologiques et alimentaires. Ici, une sous-soleuse est utilisée pour enterrer un fil de cuivre ou d’acier galvanisé dans l’axe du Nord magnétique…

 

 

La foudre est aussi responsable de certaines accélérations biologiques (principalement par libération de composés azotés). L’association des gaz ionisés, des champs électromagnétiques, et de l’intense lueur de l’éclair, peut parfois déclencher une multitude de signaux hormonaux qui vont « leurrer » la plante et booster sa croissance.

Dans la plupart des cas, l’action soudaine et violente du fluide électrique a des conséquences irréversibles au point d’impact, mais dans la couronne (zone plus large ou l’énergie dégagée est essentielement radiative), l’éclair peut produire un « vrai-faux » signal suffisamment puissant pour provoquer un réveil ou une pousse accélérée de la plante en hiver. Le phénomène peut aussi se manifester à la saison douce ou les parties déjà formées semblent cette fois atteintes de gigantisme…

Remarquons que dans les cas d’une croissance accélérée liées aux courants météoritiques, le développement hors norme se produit en quelques jours, alors qu’il lui faut classiquement plusieurs semaines pour arriver à un résultat moindre.

Lorsque les conditions sont réunies, le potentiel de croissance semble activé en une seule fois et en totalité. A contrario, d’une nature qui a plutôt tendance à s’exprimer lentement et avec des temps de repos, le végétal atteint par ce phénomène épuise toute sa réserve d’énergie sur une très courte période puis dépérit rapidement.

Dans nos champs et nos forêts savoyardes, il est facile d’observer un autre type d’effet perturbateur qui se manifeste beaucoup plus nettement encore :

le galvano-tactisme.

Dans nos régions montagneuses, les végétaux sont fortement influencés par la circulation des eaux souterraines qui se chargent électriquement lorsqu’elles traversent le substrat minéral (quartz ou silice). Combiné au rayonnement spatial et au champ magnétique terrestre, ce courant de friction (émis principalement dans la gamme des micro-ondes) perturbe la production cellulaire et déclenche souvent des altérations néfastes (mutation, croissance typique du tronc en fourche, nœud cancéreux).

Pour trouver un signe révélateur de l’action du fluide dans le sol, il suffit d’observer la cime de certains arbres qui poussent à l’aplomb du trajet aquatique. Elle plonge immanquablement vers le sol et se courbe dans le sens opposé au trajet du courant. Cette tendance est si forte, que même un soutien de l’arbre ne peut l’empêcher.

 

Orientation perturbée d’un arbre au dessus d’une source (1970) 

 

Reférences :

– La revue forestière Française

– Le rayonnement de la Terre et son influence sur la vie

   (R.Endrös, Au signal, Lausanne, 1987)

– Notes personnelles

– Revue Nexus  

 

Pour en savoir plus sur l’électroculture et la magnétoculture :

http://www.electroculturevandoorne.com/

                     

Publicités

Un Météore visible de Genève (octobre 1954)

Posted in 1950-1975 with tags , , on 2 mai 2010 by alpovni
 
Transmis à l’origine par le G.R.E.P.I (journal La Suisse)
 

PASSAGE D’UN METEORE DANS LE CIEL GENEVOIS

Hier, vers 18 heures, de nombreuses personnes ont observé un point lumineux semblable à une feuille de métal scintillant au soleil, qui se déplaçait du côté Jura en direction de l’autre extrémité du lac. Bien des personnes ont cru voir dans ce phénomène l’une de ces fameuses « soucoupes volantes » dont on parle tant ces temps-ci. Aussi les journaux et l’Observatoire ont-ils reçu nombre de coups de téléphone.

Il s’agissait en réalité d’un magnifique météore, ainsi qu’on nous l’a affirmé à l’Observatoire sur la base des observations de Cointrin. Le phénomène s’est produit à 18 heures 10. Il a été observé de Cointrin, notamment au sud-est.

D’autres témoins, qui se trouvaient à Châtelaine, nous ont déclaré avoir vu au-dessus du Salève une boule de feu qui se continuait par une sorte de queue lumineuse, pas très longue, filant en direction du lac. Le météore suivait une courbe descendante et disparut à l’horizon au bout de quelques secondes.

Bien entendu, ce phénomène a fait l’objet de toutes les conversations, hier soir à Genève; aussi sommes-nous heureux de pouvoir rassurer nos lecteurs quant à sa nature, quitte, peut-être, à décevoir les plus imaginatifs d’entre eux.

Le météore qui a été observé hier est ce que l’on appelle un météore igné, c’est-à-dire un météore accompagné de combustion, par opposition a un simple phénomène visuel, tel un arc-en-ciel.

D’AUTRES TEMOINS EN HAUTE-SAVOIE

ANNECY. Plusieurs personnes ont aperçu, hier, à 18 h 10, un phénomène céleste lumineux au-dessus de la montagne de Veyrier. Beaucoup d’entre elles crurent qu’il s’agissait d’une soucoupe volante dont certains journaux français entretiennent leurs lecteurs à longueur de journée. Mais cette fois-ci, le phénomène a pu être contrôlé et on a pu constater, ainsi que nous le disons ci-dessus, qu’il s’agissait d’un simple météore.

OVNI triangulaire à Saint-Jeoire (2006)

Posted in 2000-2010 with tags , , , on 8 avril 2010 by alpovni
  

L’incroyable expérience d’un gendarme retraité !

 
Un article signé Gilles Morel
 
 
Un de nos lecteurs, ancien gendarme de 62 ans, nous a contactés pour nous faire part de l’observation étrange d’un objet aérien à partir de sa maison située au lotissement « Sur Naves » à Saint-Jeoire, le 10 novembre dernier vers 5h50. Le témoin se trouvait sur son balcon qui donne plein Est.
 
Le ciel est très clair et étoilé : « J’ai vu arriver cette chose à 200 mètres, au ras des arbres. Je me trouve entre deux reliefs et je me suis dit qu’il allait s’écraser sur le môle… »
L’objet passe et fait demi-tour pour revenir devant le témoin, à ce moment : « Il a effectué au moins une quinzaine de cercles devant moi, sans que je comprenne pourquoi ! C’était une grosse masse avec des projecteurs éblouissants et clignotants rouges et jaunes. Il y avait me semble-t-il, d’autres couleurs que je n’ais pas notées. Puis il est reparti droit sur moi, et il est passé au-dessus de ma maison. C’était un triangle noir à l’aspect brillant. Je voyais mal à cause des projecteurs… »
 
Cette scène s’est déroulée dans un silence absolu. D’après le témoin, le triangle se trouvait à une vingtaine de mètres au-dessus des arbres de la butte qui lui fait face et sa taille lui parait à peu près semblable à celle de sa maison, soit dans les 110 m2 au sol.
 
Après l’observation de Saint-Gervais, et des Houches, c’est la troisième fois que ce genre d’incident est raporté cette année.
  

 Une apparition similaire en Belgique à la fin des années 80.

 

Commentaires :

C’est dans la partie centrale du département, à mi-chemin entre Annemasse et Cluses, que se tient Saint-Jeoire (Saint-Jeoire en Faucigny), un bourg préservé de 3000 habitants. Ce village Savoyard typique est ceinturé par la pointe des brasses (1500 m) et l’imposant Môle (1860 m). Un territoire occupé à 90% par le milieu naturel (forêt) et par une couche géologique superficielle qui se compose principalement d’éboulis et de pierre de Tuf calcaire.

Les plus anciennes traces d’occupation humaines remontent à l’âge du fer et d’anciens documents attestent d’une implantation fixe aux alentours du 12e siècle.

Au moyen-âge, les rivalités entre les Sieurs de Faucigny et leurs rivaux, les comtes de Savoie et du Genevois, ont fait de nombreux dégâts (ruines d’un château féodal et maisons fortes incendiées lors de l’invasion Bernoise en 1590).

Le hameau où réside le témoin se trouve à la confluence du Risse et de l’Hission, à quelques distances du cimetière municipal qui jouxte la chapelle du Tourchon (marqueur du point d’arrêt d’un effroyable éboulement qui à partiellement détruit le hameau de Pouilly en 1651). 

La chapelle du Tourchon en cours de restauration (2012).

 

Le secteur (motte d’éperon / coteau) est une véritable zone de concentration du sacré, où le légendaire Savoyard a trait à toutes sortes d’entités disparates, d’événements extraordinaires, et de cataclysmes étranges. Les oratoires dédiés à la vierge sont partout présent pour nous rappeler que nous sommes ici en terre consacrée.

Fronton de l’église de Saint-Jeoire : Saint-Jeorge terrasse un dragon.

 

En 2011, j’ai rencontré le témoin à son domicile et pris soin d’interroger les habitants du secteur. Trois nouveaux témoignages sont venus s’ajouter à celui de monsieur X, deux plus anciens, et un en rapport avec notre affaire.

Sur ce dernier, un témoin de Pouilly me confie : Le gendarme ? Moi je sais qu’il n’a pas eu la berlue puisque j’ai vu la même chose ! Ce n’est pas la première fois qu’on voit des trucs, mais par ici on garde ça pour nous“.

A l’évidence, les Savoyards ont pour eux certaines qualités comme celles de l’hospitalité ou du courage, mais lorsqu’on leur demande d’exprimer ou de confier le menu des agissements du “surnaturel“, il faut aujourd’hui encore, mener combat contre la raison et la superstition…

Point de vue sur le lieu d’observation: le vallon de la Ravoire.

 

Monsieur X m’a reçu avec tous les égards. C’est une personne posée et très aimable, qui se moque complètement du “quand-dira-t-on“. Ce qu’il a vu ? Il ne se l’explique pas, mais il cherche à comprendre :

Le ciel était dégagé et lorsque j’ai vu arriver cette chose, je me suis dit ca y est, je vais y avoir droit ! Je n’ai pas eu peur, mais j’étais anxieux car le sol était fortement éclairé et il n’y avait pas un bruit aux alentours, c’était un silence très étrange ! Mon chien Noa était à mes côtés mais il n’a pas réagit (l’animal est malheureusement décédé peu après l’observation). L’espace d’un instant, j’ai pensé à aller réveiller ma femme, mais je ne comprends pas pourquoi je n’ai pas bougé. Face à ces lumières, j’étais comme tétanisé !  A la fin, l’engin (est-ce vraiment le terme qui convient ?) est venu se positionner juste en face de moi et à hauteur des arbres qui étaient dépourvus de feuilles (novembre). C’est à ce moment que j’ai pu voir sur les bords et dans l’épaisseur, des feux colorés qui se déplaçait tout autour à intervalle régulier“.

Il faut signaler que le témoin est marqué par le souvenir d’une première observation faite dans sa jeunesse (été 1956) :

« J’étais dans un train entre Fez et Rabat (Maroc), en compagnie de mon frère et de mon père. Je me trouvais assis sur un siège côté vitre, duquel j’ai observé trois objets en forme de disques métalliques argentés. Ils suivaient parfaitement la ligne de chemin de fer et n’étaient pas à plus de 100 mètres d’altitude. Mon frère les a bien vus, mais le temps que j’alerte mon père, ils  avaient disparu ! Je me rappel que j’ai failli prendre une correction car celui-ci ne m’a pas cru… »

Pour en terminer avec cette affaire, il suffit de rappeler que ces témoignages ne constituent sans doute, que la pointe émergée d’un iceberg que l’enquête officielle n’a pas réussi à faire fondre.

Restez donc aux aguets, car la prochaine fois que vous regarderez le ciel matinal, c’est peut-être vous qui serez sous le feu des projecteurs !

Reconstitution d’une autre apparition imposante à Neupré (Belgique, province de Liège) le 26 décembre 1990 à 5H15 du matin. Selon les témoins, L’objet volait si bas que sa partie inférieure luisait sous les reflets de l’éclairage public (source SOBEPS).