De l’action du fluide électrique sur les plantes…

 

Les voix (et les voies) de mère nature sont impénétrables, mais il arrive parfois qu’elles nous offrent de délicieux casse-têtes !

 

(L’indicateur de Savoie du 26 décembre, l’an 1891)

 

Il y a huit jours, un élève de l’école des Plagnes (Passy) a remis à son maitre un rameau de pommier couvert de fleurs et de boutons qui ne paraissaient pas avoir souffert de la gelée.

Ce phénomène recueilli dans le verger de monsieur Ferrand, conseiller municipal, est d’autant plus curieux qu’il se produit en plein mois de décembre, et à quelques pas du Mont-Blanc.

 

Commentaires :

Des conditions climatiques exceptionnelles peuvent perturber les végétaux et produire une floraison tardive et/ou un fruit précoce (variétés anciennes et non croisées). Cette singuliere abérration dépend donc de nombreux facteurs (climatique, espèce, terrain, génétique).

 

– Loisin (Haute-Savoie/avant 1950) : un pommier était surchargé de fruits en janvier.

– Malange (Jura/avant 1950) : un pommier a fleuri fin décembre dans le jardin du presbytère.

 

 

Quelques pistes de réflexions pour soumettre le lecteur à l’interrogation.

 La nature aime nous questionner, nous égarer !

 

Quelle est l’influence réelle du fluide électrique (atmosphérique ou terrestre) sur la croissance des végétaux ?

Depuis le début du siècle, nous avons peu à peu oublié les préceptes des anciens qui connaissaient beaucoup d’aspects du réel que nous ignorons. Jadis, il était indispensable de fixer l’implantation des constructions ou des cultures en fonction du magma d’ énergies subtiles des forces naturelles.

Jusqu’a une époque récente, l’homme recevait le « sang électromagnétique » de la terre par les pieds, mais ce lien originel est maintenant coupé par le port de chaussures à semelles synthétiques. Peut-on lier certaines de nos maladies actuelles à cette rupture ?

 La foudre et les courants de sol  sont aussi des facteurs importants dans le développement du monde biologique. La plupart des céréales cultivées en plein champs sont soumises en permanence à la différence de tension entre le sommet de la tige et les racines (effet de pointe). Selon sa direction et son intensité, le courant peut entrainer des effets qui se manifestent de façon variés et à plus ou moins long terme :

 

– Croissance réduite ou accélérée

– Croissance dans le sens opposé au sens du courant tellurique

– Coloration inhabituelle du feuillage

– Desséchement, brulure

– Nœuds cancéreux et maladies

– Mort de la Plante

 

On connaît la différence de sensibilité des essences selon l’influence du terrain, la forme de l’arbre, la conductibilité des tissus, l’encrage de la racine dans le sol, et l’humidité ambiante. Selon la tension et la fréquence, les plantes peuvent subirent un stress important ou êtres stimulées par une régulation astucieuse du fluide…

 

L’electro culture, c’ est l’art d’amplifier subtilement les courants magnétiques et électriques naturels de la terre.

   

 

 Expérience d’ensemencement électrique d’un arbre (1780) par vaporisation d’une eau chargée. L’expérimentateur se trouve isolé sur un strapontin de bois sur lequel est placé un baquet d’eau. Une seringue est reliée à un mat de captage profondément planté dans le sol (l’arbre sert d’antenne atmosphérique).

 

En 1783, l’abbé Bertholon fabrique un appareil pour féconder électriquement les terrains de cultures. Il pose déja la question de l’influence du fluide, notamment dans les régions montagneuses où elle se devait d’être plus intense que dans les régions de plaines.

De 1905 à 1939, Justin Christofleau  pionnier de l’électro culture en France dépose plusieurs brevets par an. Cet expérimentateur de talent (qui réside alors à proximité de Paris) écoule plusieurs milliers d’exemplaires de ses inventions qui feront le tour du monde !

En 1925, il place  plus de mille appareils par mois, rien qu’en Suisse !

 

                                8 cm de diamètre pour des poireaux de 1,5 Kg !
En 1933, le fertilisateur Christofleau fait déja des merveilles.

 

 

Mât d’ensemencement électrostatique en plein champs

 

En 1946, A.Démolon notait que des expériences ont été réalisées sur des semences soumises à différents voltages. Dans la plupart des cas, on a constaté une accélération du développement des jeunes pousses.

L’application de ce principe a reçu pour nom : électro-culture, un astucieux système permet de réduire les apports d’engrais et protège les plantes des maladies.

 

                               Une application qui pourrait aider à résoudre nos problèmes écologiques et alimentaires. Ici, une sous-soleuse est utilisée pour enterrer un fil de cuivre ou d’acier galvanisé dans l’axe du Nord magnétique…

 

 

La foudre est aussi responsable de certaines accélérations biologiques (principalement par libération de composés azotés). L’association des gaz ionisés, des champs électromagnétiques, et de l’intense lueur de l’éclair, peut parfois déclencher une multitude de signaux hormonaux qui vont « leurrer » la plante et booster sa croissance.

Dans la plupart des cas, l’action soudaine et violente du fluide électrique a des conséquences irréversibles au point d’impact, mais dans la couronne (zone plus large ou l’énergie dégagée est essentielement radiative), l’éclair peut produire un « vrai-faux » signal suffisamment puissant pour provoquer un réveil ou une pousse accélérée de la plante en hiver. Le phénomène peut aussi se manifester à la saison douce ou les parties déjà formées semblent cette fois atteintes de gigantisme…

Remarquons que dans les cas d’une croissance accélérée liées aux courants météoritiques, le développement hors norme se produit en quelques jours, alors qu’il lui faut classiquement plusieurs semaines pour arriver à un résultat moindre.

Lorsque les conditions sont réunies, le potentiel de croissance semble activé en une seule fois et en totalité. A contrario, d’une nature qui a plutôt tendance à s’exprimer lentement et avec des temps de repos, le végétal atteint par ce phénomène épuise toute sa réserve d’énergie sur une très courte période puis dépérit rapidement.

Dans nos champs et nos forêts savoyardes, il est facile d’observer un autre type d’effet perturbateur qui se manifeste beaucoup plus nettement encore :

le galvano-tactisme.

Dans nos régions montagneuses, les végétaux sont fortement influencés par la circulation des eaux souterraines qui se chargent électriquement lorsqu’elles traversent le substrat minéral (quartz ou silice). Combiné au rayonnement spatial et au champ magnétique terrestre, ce courant de friction (émis principalement dans la gamme des micro-ondes) perturbe la production cellulaire et déclenche souvent des altérations néfastes (mutation, croissance typique du tronc en fourche, nœud cancéreux).

Pour trouver un signe révélateur de l’action du fluide dans le sol, il suffit d’observer la cime de certains arbres qui poussent à l’aplomb du trajet aquatique. Elle plonge immanquablement vers le sol et se courbe dans le sens opposé au trajet du courant. Cette tendance est si forte, que même un soutien de l’arbre ne peut l’empêcher.

 

Orientation perturbée d’un arbre au dessus d’une source (1970) 

 

Reférences :

– La revue forestière Française

– Le rayonnement de la Terre et son influence sur la vie

   (R.Endrös, Au signal, Lausanne, 1987)

– Notes personnelles

– Revue Nexus  

 

Pour en savoir plus sur l’électroculture et la magnétoculture :

http://www.electroculturevandoorne.com/

                     

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